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Commémoration de la Journée internationale des droits des enfants à Abidjan par le MESAD

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Enfants pendant l’activité du MESAD

Pour commémorer le 20 novembre, Journée internationale des droits des enfants, le MESAD a organisé des activités pour les enfants. Le MESAD a donc réuni le 21 novembre 2015 une centaine d’enfants afin de participer à une projection de films et des échanges sur les droits des enfants et des femmes. Les échanges de cette journée de célébration ont particulièrement porté sur la sensibilisation sur les violences faites aux femmes. En cette Journée internationale des droits des enfants, les filles ont donc été à l’honneur.

Le réseau Partage Lamako se mobilise pour les Droits de l’enfant

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Formation dans le cadre du programme « Feeling YES, feeling NO » – CPCR

Le 20 novembre 2015, notre réseau international Lamako a lancé et relayé  un communiqué commun. Ainsi, 14 de nos associations partenaires ont réalisé des activités en réseau et simultanées pour l’anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant : des caravanes culturelles, des festivals pour les droits et pour la paix, des événements sportifs, des concours de dessins et réunions avec différents acteurs ont mobilisé différents pays du monde comme l’Equateur, le Brésil, le Honduras, l’Inde, le Vietnam, la Thaïlande… Mais aussi la France avec nos antennes bénévoles Partage Alsace et Partage Marne Ardennes.

Les droits de l’enfant de 1989 à 2015 et les améliorations attendues pour 2030             

Communiqué rédigé par M. Sanphasit Koompraphant – Ancien membre du Comité des Droits de l’Enfant des Nations Unies et Président de notre association partenaire thaïlandaise CPCR (Center for the Protection of Children’s Right).

Le 20 novembre 1989, la communauté internationale reconnait les Droits de l’Enfant indépendamment du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (DESC) qui couvre l’ensemble des droits des enfants. Avant 1989, juridiquement les enfants étaient la propriété de leurs parents, la Convention Internationale des Droits de l‘Enfant (CIDE) leur a permis de bénéficier pleinement de droits individuels. Il a fallu attendre plusieurs années après 1989 pour que les Etats membres de la CIDE réalisent qu’ils devaient établir un système de droits de l’enfant encrée dans des mesures législatives, incluant un budget et la mise en application de ces droits. Malgré des efforts réalisés en ce sens par certains Etats, les principes généraux de la CIDE sont encore loin d’être tous appliqués.

Selon la CIDE, les Etats devraient ainsi garantir aux enfants de jouir pleinement de leur droits en identifiant leurs besoins et leur environnement social, en travaillant avec des groupes pluridisciplinaires, avec les autorités locales, la communauté, l’école, et en particulier l’environnement social de l’enfant afin de mettre en avant l’intérêt supérieur de l’enfant.

Concernant plus largement l’environnement social de l’enfant, la situation au niveau national, régional et international devient de plus en plus hostile et dangereuse pour les enfants migrants et les enfants réfugiés qui sont particulièrement exposés au risque de trafic d’êtres humains et d’esclavage, les enfants affectés par des catastrophes, les enfants dans des zones de conflits armés et les enfants en situation de pauvreté, conduisant ces enfants vers ,l’ignorance, la faim, la maladie, les blessures, le handicap voir la mort. C’est pourquoi toutes ces situations devraient être prises en compte au plus vite par les Nations Unies. Nous demandons au Secrétaire des Nations Unies de proposer à nouveau que les enfants soient mis à l’ordre du jour de l’Assemblée des NU pour définir des mesures pour la protection, le respect des droits et la prévention contre toute forme de violence faite aux enfants au niveau national, régional et international.

En 2030 tous les enfants du monde devraient être à l’abri de toutes les formes de violence au niveau national, régional et international, afin qu’ils puissent grandir dans leur milieu familial, dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension comme inscrit dans le préambule de la déclaration des Droits de l’Enfant.

Une action commune qui marque les esprits et qui montre qu’ensemble on peut rêver plus haut et que l’on peut aller plus loin !

Afrique:

Madagascar:

Célébration de la Journée Internationale des Droits de l’Enfant dans les écoles de l’ASA

Comores:

Célébration de la CIDE à Maeecha : les enfants prennent la parole !

Asie:

Inde:

UNCRC 26th Anniversary at VSSS in India

CRC’s 26th Anniversary day of SARD

Népal:

CRC anniversary in Nepal: CWCN promotes round Table interaction with Stakeholders

Thaïlande:

UNCRC 26th Anniversary at CPCR in Thailand with “Sex Education for Children” Program

UNCRC 26th Anniversary at CPCR in Thailand with “The Greatest Love” program

UNCRC 26th ANNIVERSARY at HSF in Nakhon

Vietnam:

UNCRC 26th ANNIVERSARY at Anh Duong in Vietnam

CRC’s 26th Anniversary day of Partage Vietnam: Drawing contests on topic “Your rights – your dream”

Amérique Latine:

Brésil:

Aniversario da CIDC no Brasil – GACC organiza caravana pelos direitos da criança no Ceara

Equateur:

Aniversario de la Convención en Ecuador – INEPE: “Festival por los derechos de los niños y niñas a la vida y a la paz”

Ecuador – San Juan: caravana artística para el Aniversario de la Convención Internacional Sobre los Derechos del Niño

Honduras:

Aniversario de la Convéncion en Honduras: Compartir realiza una caravana artistica

Europe:

Bosnie Herzégovine:

Celebration of the children’s rights convention

 

Le Mesad commémore la journée de l’Enfant Africain à Yamoussoukro

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Le Mesad commémore la journée de l’enfant africain

«La responsabilité des parents» vis-à-vis de leurs enfants passe par la connaissance de leur droit. C’était autour de ce thème que le MESAD et l’ensemble des organisations de protection et de promotion des droits des enfants de Yamoussoukro ont commémoré l’édition 2015 de la journée de l’enfant africain. Instaurée depuis le 16 juin 1991, la journée de l’Enfant Africain est célébrée tous les ans en souvenir du massacre de centaines d’enfants lors d’une marche pour leurs droits à Soweto (Afrique du Sud) le 16 juin 1976. Dans cette manifestation les adolescents noirs en Afrique du Sud protestaient contre l’imposition de l’enseignement exclusif en langue afrikaans.

Cette année, le MESAD et ses partenaires (Terre Des Hommes Italie, ACTED et PARTAGE) ont tenu à célébrer cette journée sur divers sites (Yamoussoukro, Abobo et Samo) pour permettre à un grand nombre d’enfants de se faire entendre et comprendre quant au respect de leurs droits. A Yamoussoukro, les festivités ont débuté par une parade animée par la fanfare municipale partant du centre de santé du quartier Dioulakro jusqu’à l’espace KANON (ancien terrain mondial de Maracana) du même quartier. Ce sont plus de 2000 enfants, qui ont pris part à cette parade et ont distribué plus de 1000 affiches avec des messages de sensibilisation à l’endroit des parents.

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L’ASA: première édition de la Journée de l’Enfant Africain dans sa zone de migration

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Nathalie Ralison, responsable du suivi social à l’ASA, nous raconte la première JEA organisée dans le Bongolava, à Madagascar.
IMG_2238 (Copier)Comme c’était la première fois que nous marquons cet évènement, un résumé de l’historique de la Journée de l’Enfant Africain a été présenté, avec une exposition sur les faits se rapportant à la journée a été intégrée au programme. Enfants, jeunes, parents, enseignants et autres personnel de la ZMA (zone de migration agricole), autorités locales des Fokontany (quartiers) ont été invités à y assister.

L’exposition, basées sur des images, se déroulait en quatre parties :
– Les problèmes dans les pays Africains qui font obstacle au droit à l’éducation
– Les richesses naturelles, les efforts et les programmes de développement qui ont un impact positif
– Incitation à la réflexion sur les faits existant dans la zone de migration d’Ampasipotsy et à Madagascar par rapport à ces problèmes et ces atouts cités ci-dessus.
– Les droits des enfants.

L’utile et l’agréable ont été réunis durant ces trois journées de fête: sensibilisation pour que la situation locale s’améliore, activités récréatives. Les élèves de l’école primaire d’Antanambao ont présenté deux mouvements d’ensemble. SAMSUNG CAMERA PICTURES Chaque groupe a donné le meilleur d’eux même et le public a soutenu ces initiatives et ces efforts.

Nous espérons que les messages transmis à travers ses activités apporteront une amélioration sur l’accès à l’éducation, le maintien des enfants et des jeunes à l’école et aux centres de formations. Quand ces enfants et ces jeunes entreront dans la vie active, les bagages qu’ils ont reçu leur serviront à prendre les bonnes décisions, à mieux agir, à être responsable, à vivre en paix.

Le 16 juin, Journée de l’Enfant Africain

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Cette année les ONG partenaires du Réseau Afrique Enfance Epanouie échangent sur les activités qu’elles multiplient pour plaider en faveur des droits des enfants. L’an prochain, elles espèrent développer des projets communs.

La Journée de l’Enfant Africain est célébrée chaque année en souvenir du massacre de centaines d’enfants lors d’une marche pour leur droit à Soweto dans une ‘’Afrique du Sud apartheid’’ le 16 juin 1976. Ils protestaient contre l’imposition de l’enseignement exclusif en langue « afrikaans », langue identifiée aux défenseurs de l’apartheid.

Depuis lors, la célébration de la mémoire des jeunes victimes permet aux organisations agissant pour l’enfance, comme celles regroupées au sein du réseau RAEE, d’organiser un plaidoyer auprès des institutions et des politiques. C’est l’occasion de rappeler aux gouvernants les responsabilités dans la protection des enfants, de prendre de nouveaux engagements pour leur épanouissement et aussi de sensibiliser le public. Les événements doivent être festifs et ludiques, car il est l’essentiel d’associer les plus jeunes à la défense de leurs droits.

Les partenaires du RAEE sont nombreux à s’être impliqués. Ainsi en Côte d’Ivoire, l’ONG MESAD : « Nous espérons faire vivre un merveilleux moment aux enfants lors de cette énième journée de l’enfant africain, mais surtout nous espérons que cette activité sera l’occasion de faire un plaidoyer concernant la situation des enfants et de leur éducation », explique Meria Nadje, directrice des relations publiques.

En Afrique de l’Ouest également, au Burkina Faso, l’ASECD a voulu célébrer la journée du 16 juin pour : « Contribuer à améliorer les connaissances des enfants en matière des droits et devoirs des enfants. » et « offrir un cadre de divertissement et d’émergence des talents artistiques et littéraire des enfants ». L’association propose un exposé sur le contexte historique de la journée du 16 juin, une conférence sur les droits et devoirs des enfants, un jeu de questions-réponses sur le thème de la journée, un concours de poésie et un concours de danse en musique moderne africaine et traditionnelle. L’autre structure burkinabè membre du RAEE, le Dispensaire Trottoir, reste sur le principe d’un événement ludique. Djénéba Konaté, responsable éducation, annonce : « une kermesse au profit des enfants ».

Au Bénin, l’ONG Racines a de son côté prévu un concours littéraire, un concours de danse, des jeux et compétitions sportives itinérants dans 3 écoles de la région des Collines où son équipe opère, avec de petits prix à gagner par les enfants. Par contre, la fête a été différée à fin juin à cause de grèves dans le secteur de l’éducation…

Dans l’Océan Indien, aux Comores, Maeecha a lancé dès le mois dernier des tournois inter-écoles de football, handball et un concours d’écriture sur le thème des droits de l’enfant, qui se poursuivront jusqu’àla finale, le 14 juin. Une cérémonie festive de remise des prix et de plaidoyer sera ensuite co-organisée le 16 juin par les enfants, en présence des autorités du pays à Adda Anjouan. Au total ces événements toucheront« les quelques 13 000 enfants des écoles primaires publiques du Nyumakele », précise Nasser Youssouf, chargé de communication. Ça sera « l’occasion pour eux, non seulement de plaider et de sensibiliser les acteurs sur les aspects qui continuent de remettre en cause leurs droits mais aussi de s’exprimer, à travers différentes formes artistiques », sur le respect de leurs droits les plus fondamentaux devant leurs parents, les conseils d’écoles et les enseignants.

A Madagascar l’équipe sociale, l’équipe enseignante et l’équipe de parrainage de l’ASA organiseront des activités socioculturelles dans les 3 centres de la zone de migration. Au programme, un carnaval autour de chaque centre, une exposition sur l’origine de la journée et sur les droits des enfants, un concours de théâtre et un concours de poème… plus un « incontournable » match de football ! La journée sera bouclée par la distribution des prix aux gagnants de chaque discipline. Dans le sud de Madagascar où agit Bel Avenir, la journée de l’enfant africain –célébrée la première fois cette année par l’ONG- commencera comme il se doit par un match de football. D’autres animations sportives et des animations musicales et sensibilisations sur le thème de l’enfant africain rythmeront la fête, puis ensuite les filles percussionnistes de la Bloco Malagasy et des danseurs de capoeira. Les enfants malgaches vont se faire entendre ! « Pour que tous les enfants [..] puissent vivre une vraie vie d´enfant !», plaide sa représentante, Onjaniaina Ravaka.

Maeecha mobilise les lycées pour soutenir les jeunes nigérianes

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L’ONG Maeecha, engagée dans l’éducation et la protection des enfants, a appelé la population à participer massivement le mercredi 21 mai à une grande marche de protestation contre l’enlèvement, la séquestration et la menace de vente de plus de 200 jeunes filles au Nigeria par la secte islamique Boko Haram. La manifestation a eu lieu à Moroni (capitale de l’Union des Comores) et à Mutsamudu (capitale anjouanaise) en présence de plus de 2 000 personnes.

Les manifestants au Lycée de Moroni

Les manifestants au lycée de Moroni

Maeecha a organisé une manifestation d’envergure nationale aux Comores, à Moroni (capitale de l’Union des Comores) et à Mutsamudu (capitale anjouanaise) pour soutenir les jeunes filles nigérianes en captivité depuis le mois d’avril dernier. A Moroni, le préfet avait interdit la marche pacifiste. En lieu et place, Nasser Assoumani, directeur de l’association, a lu une déclaration en présence d’une centaine de lycéens, de parents d’élèves et des responsables des écoles privées, venus soutenir cette action destinée à conscientiser les comoriens sur cette barbarie.

Nasser Assoumani lisant une déclaration

Nasser Assoumani lisant une déclaration

« Nous, ONG Maeecha sommes très heureux de cette mobilisation pour soutenir les filles nigérianes qui sont en captivité depuis la nuit du 13 avril 2014 jusqu’à ce jour. Cette mobilisation témoigne de notre solidarité comorienne envers les peuples africains et surtout les plus défavorisés. Ces filles sont vouées à être mariées de force ou vendus comme des esclaves selon Aboubacar Shekau, leader du mouvement islamiste Boko Haram. Nous ne devons pas accepter cela » a déclaré Nasser Assoumani.

Une histoire méconnue des lycées comoriens.

Le but de cette manifestation était de sensibiliser le grand public du danger du mouvement Boko Haram et de plaider auprès des gouvernements pour agir rapidement en faveur de la libération de ces jeunes filles innocentes. Bon nombre de lycéens n’étaient pas informés de cet enlèvement : « Moi, je ne suis pas l’actualité internationale et du coup je ne connaissais pas cette histoire. C’est un acte lâche et horrible. Nous vous remercions de nous avoir tenus au courant. Nous allons continuer la mobilisation au sein de notre lycée afin de mettre tous les lycées au même diapason», a lancé le président de coopérative du lycée de Moroni.
Quant à Madame Chakira Ali, 1ère adjointe de la Commune de Tsinimoipanga, présente à cette manifestation, elle se dit vraiment « choquée et consternée par le sort de ces filles et exprime sa sympathie et celle des mamans

comoriennes à leurs familles ». Elle a par ailleurs lancé un appel « à la population comorienne et au gouvernement pour condamner cet acte barbare ».

Une mobilisation au-delà des attentes

Des Lycées

Devant les lycées

A Anjouan la mobilisation a été au rendez-vous. Plus de 2000 élèves, parents d’élèves, enseignants et autorités pris ont part à cette marche pacifique. Presque toutes les écoles publiques comme privées de Mutsamudu ont répondu à l’appel de mobilisation et ont marché dans un rayon de 5 km scandant d’une banderole avec la mention « Protégeons nos enfants. Nous sommes et serons tous les seuls responsables ». Ils ont aussi porté des pancartes avec le mot d’ordre « Bring back our girls », « Rendez-vous nos filles » un appel aussi anjouanisé avec ces élèves « NAMBULIYE UWANANTSA WATRUMAMA WATRU ».

Le préfet de Musatmudu a fait une déclaration à la radio pour appeler les anjouanais à prendre au sérieux ce qui est arrivé à ces jeunes filles. Tout le monde doit considérer la sécurité dans les écoles comme une des priorités et chacun d’entre nous est responsable de son enfant.
Nasser Assoumani a conclu sa déclaration sur un appel au retour de ces jeunes filles «…Nous appelons le mouvement Boko Haram à ramener nos filles immédiatement et sans conditions… ».

Le Procopil présente ses fiches de capitalisation sur les Droits de l’enfant

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Marie de Partage, Cristiana et Liliana de Renaître Romania, à la restitution du Procopil

Marie de Partage, Cristiana et Liliana de Renaître Romania, à la restitution du Procopil

Le programme concerté pour l’initiative locale (Procopil), mené sur la période 2002-2012, a regroupé les différentes fédérations d’ONG d’éducation de Roumanie, Moldavie et de Bulgarie. Son objectif était de créer une nouvelle façon de coopérer pour de meilleures élaborations de politiques publiques d’action sociale et de protection de l’enfance.

L’association Solidarité Laïque a animé une démarche de capitalisation, afin de mettre en avant les pratiques et expériences innovantes développés par les près de 150 acteurs du programme, et de les partager ensuite à d’autres niveaux. Ce processus de capitalisation a permis de « renforcer les compétences techniques des différents réseaux d’associations » que ce soit inter-pays ou pluri-acteurs (associations et pouvoirs publics).

Les fiches de capitalisation ont été présentées à l’issue de ce travail, le  mercredi 2 Avril 2014,  en deux temps :

– le matin, un séminaire de travail entre les acteurs du PROCOPIL et les réseaux associés. Il s’agissait de présenter la démarche de capitalisation et ses enjeux, puis de réunir les participants autour de deux ateliers, pour échanger de manière plus approfondie sur « la construction d’une dynamique de coopération inter-pays » et sur « la construction d’une dynamique partenariale : société civile/pouvoirs publics ». L’intervention de Régis Koetschet, délégué pour les relations avec la société civile et les partenaires au ministère des Affaires étrangères et Européenne a rappelé l’importance pour les autorités françaises de participer à des programmes de la société civile, non seulement pour développer des interventions transversales mais également en tant que porteur d’un gage de sérieux et de qualité pour l’implication des autorités des autres pays impliqués par le PROCOPIL.

– l’après-midi était organisée une table ronde sur les « Droits de l’enfant : comment favoriser les synergies entre la société civile et les pouvoirs publics ? », regroupant de grands acteurs de la coopération décentralisé, la Défenseure des droits de l’enfant, Marie Derain et Alain Mouchoux, vice-président de la conférence des OING au Conseil de l’Europe.  La journée s’est terminée par un regard croisé sur l’expérience PROCOPIL en vue d’un futur projet regroupant les réseaux d’association d’Arménie, d’Ukraine et de Géorgie.

Les objectifs spécifiques du projet PROCOPIL étaient :

– Constituer un réseau régional de la protection de l’enfance en Europe de l’Est (voir fiche n°3).

– Renforcer la concertation pluri-acteurs, pour permettre la participation de la société civile dans l’élaboration des politiques publiques dans le domaine de la protection de l’enfance, à tous les niveaux (voir fiche n°1).

– Capitaliser les pratiques de « bien-traitance » et assurer leur diffusion (voir fiche n°5) ayant comme priorité la mise en dialogue entre les sociétés civiles et les collectivités et pouvoirs publics, notamment à travers l’exemple du RIAS (Renforcement institutionnel et action sociale).

Fiches disponibles sur le site de Solidarité Laïque : www.solidarite-laique.org/Procopil-les-outils-de.html?var_mode=calcul

(Il est conseillé de lire chacune des fiches puis de regarder les vidéos correspondantes).

La prochaine étape, pour l’équipe de Partage et pour l’association Renaître Roumanie, est d’intégrer ces réseaux, en particulier le FONPC (Fédération des ONG de Roumanie) et de participer aux différents partenariats et formations. Cela nous permettra de partager nos expériences et d’enrichir nos connaissances sur les méthodologies appliquées aujourd’hui dans le domaine de l’enfance, de l’éducation et de l’exclusion.

Nouvelles rubriques sur le blog

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De nouvelles rubriques ont été ouvertes sur Lamako.net pour s’adapter aux besoins des usagers du blog, et notamment à ceux du RAEE:

– une rubrique sur le « Droit des enfants », ajoutée directement au menu pour rendre visible les articles de plaidoyer sur cette cause que tous ont voulu mettre en avant.

– la « Journée mondiale de l’enfant africain » pour laquelle les partenaires du RAEE ont souhaité développer des syngergies a également un espace dédié

– les actualités du projet PRISME monté par le F3E avec un collectif d’ONG dont le RAEE seront rassemblées ici: http://lamako.net/fr/reseau/le-raee-branche-africaine-de-lamako/le-raee-au-prisme .

Vous êtes tous invités à envoyer vos actualités, idées, outils à partager et autres photos sur ces pages!