image

Témoignage du Dispensaire Trottoir sur la participation à l’atelier PRISME à Abidjan

0
sur

La directrice du Dispensaire Trottoir, Mme Saly Hema, a participé à l’atelier Prisme en Côte d’Ivoire en Janvier 2015. Elle partage avec nous son expérience dans cette rencontre très riche avec les partenaires Mesad et DT.

DSC02264En ma qualité d’observatrice venue du Burkina et spécifiquement du Dispensaire Trottoir, j’ai été agréablement surprise dès le premier jour de l’atelier qui a débuté de manière inhabituelle pour nous les novices. Le profil des participants étaient frappant ainsi que le démarrage même de l’atelier en tant que tel. La diversité de l’équipe toute entière qui comportait l’administration, les chefs coutumiers, l’association des femmes « BOKAYA » de Vridi 3, les enseignants, un représentant de la mairie, les professionnels de la santé et des membres d’AMBOCA du MESAD sans oublier RACINES, DISPENSIRE TROTTOIR, PARTAGE et le F3E.

more →

Témoignage de Racines sur la participation à l’atelier PRISME à Abidjan

0
sur

Le directeur de Racines, M. Arsène Addifon, a participé à l’atelier Prisme en Côte d’Ivoire en Janvier 2015. Il partage avec nous son expérience dans cette rencontre très riche avec les partenaires Mesad et DT.

DSC02271 Le PRISME étant une nouvelle approche d’appui au    développement, le MESAD a choisi, pour ce programme pilote de l’expérimenter sur son projet AMBOCA mis en œuvre en partenariat avec Partage dans un quartier précaire d’Abidjan dénommé Vridi 3. Ce projet vise « à amener les populations à être les principaux acteurs de leur propre développement afin qu’elles offrent à leurs enfants de meilleures conditions d’apprentissage scolaire et d’éducation et protègent leurs droits »

Ce séminaire d’une journée, dont la finalité était la formulation d’une vision pour le quartier de Vidri3, a été pour moi un succès pour trois raisons :

Primo, la présence de toutes les couches les plus importantes de la communauté de Vidri 3 à savoir les autorités administratives, le chef traditionnel, les sages, les enseignants, la mairie, montre bien l’intérêt de mettre tous les acteurs ensemble et leur permettre de se questionner, chacun sur sa part de responsabilité dans la construction commune et dans la perspective d’un futur changement.

more →

Agir pour le changement: Guide méthodologique du F3E

0
sur

couv_guide_chgt2Parmi les guides « repères » produit par le F3E, nous vous conseillons vivement celui-ci, consacré à une nouvelle façon d’aborder le suivi-évaluation de ses activités: les méthodologies basées sur le changement.

Le travail des acteurs du développement passe par des étapes et processus complexes, pas toujours faciles à planifier. Le « cadre-logique », outil de référence en matière de planification-suivi-évaluation (PSE), car relativement simple à prendre en main, peut alors toucher ses limites car il fige les approches. Avec le cadre logique, on se doit d’anticiper le résultat visé; le risque, au fil du déroulement d’un programme, est de passer à côté d’un « résultat » inattendu, ou de courir à marche forcée pour atteindre un résultat qui n’est plus pertinent ou réaliste, simplement parce qu’il avait été annoncé au début du programme à un bailleur.

Les approches orientées changement (AOC) permettent de se projeter au-delà des résultats attendus, vers un objectif plus général de « changement » social (nous ne sommes pas acteurs de la solidarité pour rien!): les « chemins de changement », moins linéaires que la trame du cadre logique, permettent une planification plus flexibles des activités. Les évolutions amenées par le programme peuvent être mesurées avec plus de finesse. more →

Pour débuter en comptabilité…

0
sur

Si vous n’avez jamais clairement compris la différence entre « comptabilité générale » et « comptabilité analytique », que les termes « journal » ou « balance générale » vous font plus spontanément penser à un kiosque de presse ou à une pesée en dispensaire qu’à un bilan financier, ce document s’adresse à vous.

Le coeur de compétence des dirigeants d’association et des responsables de programmes est souvent lié à la mission sociale, pourtant il leur faut piloter et gérer un service comptable, assumer la responsabilité d’un reporting financier ou y participer, en tenant compte les critères (souvent exigeants) des bailleurs de fonds…

Se former devient alors indispensable, au moins pour acquérir les bases de la gestion financière.

Ce document est issu d’une formation donnée à l’équipe « programmes » de Partage par Yves Mormède, responsable financier en retraite et bénévole de compétence à Agir ABCD, afin d’apprendre à bien interpréter un audit comptable.

Il s’agit du premier des trois supports rédigés à l’issue de la session. Il vise à expliquer les termes essentiels, les principes et opérations courantes de la comptabilité et se divise en plusieurs parties:

– A. Concepts de base

– B. Documents de tenue des comptes

– C. Documents composant les états financiers

– D. Classes de comptes du plan comptable général français

– E. Termes financiers pour la lecture du bilan et du compte de résultat

– F. Principes comptables.

Les deux autres documents -qui seront publiés courant 2014- expliquent, pour le deuxième, le choix d’un commissaire aux comptes et comment préparer un audit financier et pour le troisième, comment lire un audit financier.

En savoir plus et télécharger (document accessible à tous)

Interview de Marie-Hélène PORCAR, volontaire du « GREF » en fin de mission à Maeecha

1
sur

 

Marie-Hélène PORCAR  bénévole du GREF

Marie-Hélène PORCAR bénévole du GREF

Marie-Hélène PORCAR, volontaire du Groupement de Retraités Educateurs sans Frontière (GREF) a effectué une mission aux Comores du 18 octobre au 16 novembre à la demande de Maeecha pour évaluer et renforcer l’appui à l’animation autour du livre et la promotion de la lecture plaisir dans les écoles du Nyumakelé. Pendant cette période, le service pédagogique de Maeecha, les responsables des mini-bibliothèques, les monitrices, les enseignants et l’animateur du bibliobus ont participé à cette formation et bénéficié de l’expertise de Marie-Hélène PORCAR dans plusieurs thématiques liés au livre. De passage à l’antenne de Maeecha à Moroni, elle a accepté de répondre à nos questions avant de s’envoler pour la France.

Parlez-nous de l’objectif de votre mission aux Comores au côté de Maeecha ?

M.HP : L’objectif essentiel c’était de valoriser toutes les actions lectures dans le sens de la lecture plaisir et de permettre que les structures mises en place par Maeecha, les mini bibliothèques dans les écoles, les coins lectures dans les classes, le bibliobus qui circule de village en village, le CDRP soient des lieux de lecture plaisir qui permettent aux enfants de découvrir et de prendre goût aux livres.

Que pensez-vous de l’état des lieux faites-vous des mini- bibliothèques de Maeecha ?

M.HP : L’état des lieux révèle que sur le fond des livres, il y a des choses qui sont un peu vieilles, un peu dépassées, il y a quelque chose qui manque du côté des livres pour les plus jeunes lecteurs mais il y a de quoi à faire. La chose première me semble-t-il à faire, c’est convaincre tous les adultes qui veulent faire quelque chose en faveur de la lecture, d’abord de découvrir ce qu’est le livre pour enfant de façon à pouvoir offrir des lectures à ce jeune lectorat. La deuxième chose, ça je crois que Maeecha en avait conscience avant ma venue c’est qu’il faut apprendre aux gens à faire des animations lecture, par ce qu’ils ne savent pas trop quoi à faire avec cet objet qui est le livre. Les enseignants savent enseigner, mais faire autre chose qu’enseigner personne ne savait. On a fait un bon programme d’animation lecture, toutes sortes d’activités qui permettent aux enfants d’apprivoiser les livres à la condition que les adultes sachent quel livre mettre dans le coin lecture, comment le mettre en valeur, et donc à condition que les adultes lisent un peu les livres qu’ils ont dans le coin lecture.

Quelle est la méthodologie utilisée dans vos différentes interventions ?

M.HP : J’ai essayé de m’adapter aux différents types de public puisque j’ai d’abord touché les animateurs des mini-bibliothèques qui eux, ont des temps très court avec les enfants et des temps hors scolaires en leur proposant des activités de jeux mais aussi de « lecture offerte » qu’ils peuvent faire dans un temps très court. Tout cela sur trois demi-journées ; nous l’avons fait en faisant pratiquer les adultes eux-mêmes. En ce qui concerne les monitrices d’écoles maternelles, on a eu une semaine, plus de temps pour se poser, donc on a vu avec le plus petit, qu’est ce qu’on peut faire pour lui donner déjà des textes, en les lisant soi-même ce qu’on appelle « la lecture offerte », tout le travail qu’on pouvait faire sur le rapport texte – image de manière à ce que ce soit agréable mais aussi de permettre aux enfants de comprendre qu’est ce qu’une histoire notamment. Enfin avec le public des maîtres de CP comme leurs enfants sont en apprentissage de la lecture, on a fait des offres adaptées à cela, à chaque fois la méthode a été la même. Moi, j’ai construit des choses que j’ai montrées, fait moi-même découvrir beaucoup de livres en les lisant moi-même, j’ai donné des modèles, puis je les ai mis beaucoup en activité de groupe de création, ils ont crée des livres, des pages de couvertures, des affiches, ils ont fait des jeux, de manière à savoir quoi faire dans le lieu de lecture.

Quels ont été les bénéficiaires de cette mission ?

M.HP : L’équipe pédagogique a été présente tout au long de ma mission sur les quatre semaines et que la dernière semaine on l’a consacré à travailler entre nous, donc avec l’animateur de CDRP, l’animateur du bibliobus, la coordinatrice de l’école primaire et maternelle, le service pédagogique de Maeecha. A la fois, on a discuté après, pour se dire est ce que ça va être possible de faire ça, ils ont toujours aussi posé des questions pour être sûr qu’ils avaient bien compris, et qu’ils sauraient tout faire tout seul des encadrement pédagogiques tout au long de l’année scolaire. On a préparé toujours ensemble le temps du lendemain. L’équipe pédagogique Maeecha a été très motivée, très enthousiaste, on a même préparé pour après mon départ un certain nombre des pistes de travail qui laissent l’espoir pour que vive les coins lectures dans le Nyumakele.

Quel bilan général faites-vous de votre séjour aux Comores ?

M.HP : Moi j’ai fait un bilan très positif déjà à titre personnel, j’ai découvert une région superbe très enthousiasmante. J’ai trouvé que le travail fait par Maeecha est rudement intéressant. J’espère avoir donné l’envie aux adultes de regarder et prendre plaisir à lire des livres pour enfant. Je pense que le travail est encore immense par ce que les comoriens n’ont pas l’habitude de lecture avec le livre.

Quel est votre sentiment sur le bibliobus ?

M.HP : J’ai vu Mouktar qui est l’animateur du bibliobus à posteriori de notre temps de formation, refaire une animation lecture en réinvestissant ce que nous avions vu ensemble. On a parlé du rangement, du type du livre qu’il fallait mettre dans le bibliobus, trier ce qui est roman, ce qui est BD pour les enfants. Au fond dans les livres qu’a acquiert Maeecha il y a des livres intéressants pour les enfants. J’ai donné aussi des références des livres sur lesquels Maeecha peut acheter dans le prochain budget destinés aux enfants.

Avez-vous mis des outils de suivi- évaluation ?

M.HP : Je compte sur l’équipe pédagogique pour évaluer ce qui va changer dans les différents coins de lecture précités. D’autant que le travail que j’ai mené avec le groupe est centré sur l’offre de lecture que l’adulte fait à l’enfant. C’est aux adultes qui savent lire, de lire des livres eux même à voix haute aux enfants. Ce n’est pas le nombre de prêt qui compte dans ces genres des bibliothèques. Les enfants d’écoles maternelles ne viendront jamais emprunter des livres, et puis s’ils venaient en emprunter, ils n’y auraient pas assez. Il faut que l’équipe de Maeecha et l’équipe d’enseignants qui est motivée pour être bénévoles du côté de la lecture fassent circuler les livres dans les classes, lisent des livres et chacun découvrira l’intérêt qu’il y a à apprendre à lire.

Quels conseils donnerez-vous aux participants ?

M.HP : Tout le personnel adulte auquel j’ai eu à faire c’est-à-dire les médiateurs du livre, je leur dis : lisez les livres pour enfant avant de le lire aux enfants. Dotez vous d’une culture de livres car il existe différents types de livres pour enfant où il y a des histoires, des poèmes, il faut savoir se repérer la dedans, et quand vous vous trouvez un livre qui vous plait alors présentez-le aux enfants, lisez-leur, faites leur faire des jeux, des activités sur ce livre.

Biblio express: Marie-Hélène PORCAR est membre bénévole du GREF depuis 3 ans, dans sa vie professionnelle, elle était formatrice d’enseignant et plus spécialement elle a une thèse de littérature de jeunesse orientée sur les actions lectures et faire vivre la lecture de jeunesse. Elle a réalisé un certain nombre de missions autour de l’installation des bibliothèques en milieu rural au Maroc, au Sénégal avec les directeurs d’écoles pour promouvoir la lecture. Propos recueillis par le service com de Maeecha

RAEE : des échanges productifs pour la pérennisation des projets et du réseau !

3
sur

RAEE atelier 4C’est avec un nouvel élan que le quatrième atelier du Réseau Afrique Enfance Epanouie s’est achevé samedi dernier. Les sept ONG africaines et leur partenaire français Partage se sont retrouvés au Bénin, pour une semaine d’échanges du 28 octobre au 2 novembre. Cette session a questionné tout d’abord la vie du réseau, puis abordé un sujet brûlant pour les acteurs de terrain comme pour ceux qui les financent : « comment pérenniser et transférer des projets éducatifs ».

Le premier point a été abordé avec le constat en demi-teinte d’un équilibre difficile à trouver entre temps consacré aux échanges entre ONG et travail de terrain. Mais les actions envisagées lors de la dernière session du RAEE (en 2011 à Madagascar) étaient-elles réalisables ? La planification peut-elle s’adapter à un mode de fonctionnement riche aussi d’échanges informels ? La rencontre a confirmé le bénéfice des formations en atelier et l’existence d’un réel lien de solidarité entre les ONG membres. Par exemple, après 2011 l’équipe du Dispensaire Trottoir au Burkina Faso a mis en place une base de données pour le suivi des enfants bénéficiaires. Elle a aussi introduit, avec succès, la plantation de Moringa pour nourrir les enfants de l’école et du centre social, en s’inspirant d’une expérience présentée par l’association malgache Bel Avenir.

Tous ses membres souhaitent développer le RAEE. Des solutions ont vite été proposées pour faciliter et structurer le travail en réseau :
– choix d’un animateur relai du RAEE dans chaque association, par délégation de la direction
– validation d’une co-animation de la responsable de développement du réseau Lamako de Partage, au côté du coordinateur du réseau
– diffusion des outils d’échange de savoirs (blog) vers les équipes
– élaboration d’un plan d’actions 2014-2015 plus réaliste que le précédent
– engagement des membres à cofinancer le réseau
– réflexion sur la vision, les statuts et la forme juridique à donner au RAEE.
Les ONG membres s’associeront pour des projets communs selon leurs priorités et leurs capacités opérationnelles : un projet pilote sur le suivi-évaluation à lancer avec le F3E, des actions de plaidoyer à l’occasion de la journée de l’enfant africain, entre autres.
Les échanges sur le RAEE se sont terminés par l’élection à la coordination du réseau de Nasser Assoumani, directeur de Maeecha, pour les deux prochaines années. C’est d’ailleurs Maeecha qui pourrait accueillir le prochain atelier, aux Comores en 2015.

Le deuxième sujet fort de la semaine a été la « pérennisation des projets éducatifs ». Les échanges ont permis de répertorier les « bonnes pratiques » qui contribuent à rendre un projet ou une action pérenne. Sont ressortis notamment- la nécessité d’associer les bénéficiaires aux étapes de construction et de mise en oeuvre d’un projet et d’un autre côté le besoin « d’apprendre à dire non », des modèles d’activités génératrices de revenus qui permettent à une action de perdurer sans dépendre d’un bailleur externe… Un manuel reprenant les apports théoriques et les expériences présentées par chacun des membres du RAEE sera publié d’ici la fin du mois.

Un autre résultat issu de l’atelier pourrait être l’ouverture d’une rubrique « humour » dans le blog, si l’on capitalisait les blagues des « intellectuels du développement », qui ont animé les reprises en demi-journées, avant les moments d’étude !
Au final, grâce à l’implication de chacun, c’est un groupe soudé par des échanges chaleureux et par la perspective d’un RAEE renforcé qui s’est séparé à l’issue de l’atelier.

Améliorer les pratiques enseignantes: l’Unesco appelle les acteurs de l’éducation à postuler pour un prix

0
sur

L’Unesco vient de lancer l’appel à candidatures pour la 3ème édition du  Prix Unesco-Hamdan Bin Rashid Al-Maktoum récompensant des pratiques et des performances exemplaires pour améliorer l’efficacité des enseignants. Son équipe a notamment fait passer un courriel invitant à faire circulation cette information, « afin de donner à tous les candidats potentiels la possibilité de participer« .

Ce prix, attribué tous les deux ans, récompense des initiatives qui contribuent à améliorer les pratiques éducatives à travers le monde, en donnant la priorité aux pays en développement, ainsi qu’aux communautés marginalisées ou défavorisées.

D’un montant de 270 000$ des Etats-Unis, il est réparti entre trois lauréats.

Les candidats peuvent être des organisations, organisations internationales ou nationales non gouvernementales (ONG), des institutions ou communautés locales, nationales et régionales qui s’emploient à renforcer les performances et l’efficacité des enseignants.

Date limite pour la réception des candidatures : 31 octobre 2013.

Les lettres de nomination (en anglais ou en français uniquement) doivent être envoyées au secrétariat du prix par courrier ou email.

UNESCO
Section du Développement des enseignants et des politiques éducatives Division du Développement des enseignants et de l’enseignement supérieur ATTN : Prix UNESCO-Hamdan
7 place de Fontenoy
F-75352 Paris 07 SP
France
Email: ma.forzani@unesco.org

Pour préparer un dossier de candidature, télécharger le guide (PDF), ainsi que le formulaire pour la lettre de nomination (.DOC).

Pour plus d’informations sur le Prix, rendez-vous sur : www.unesco.org/new/fr/hamdan-prize

Le défilé « Ecofashion » des enfants de Pricaz

0
sur

En Roumanie, au mois de juillet les enfants profitent bien de leurs vacances d’été. Les enfants suivis par Renaitre viennent au centre d’Orastie, petite ville située entre Sibiu et Timisoara, pour participer aux activités que les éducatrices ont mises en place pendant cette période.

Renaitre Romania, fondée en juin 2000, est une association humanitaire qui  a comme mission d’ améliorer la qualité de  vie des enfants et de leurs familles, pour la plupart d’origine rom, vivant dans les milieux défavorisés des villes d’Orastie, de Pricaz et de Geoagiu. Renaitre Romania propose une assistance complexe, un support matériel et financier, un soutien scolaire, une intégration socio–professionnelle.

Plusieurs programmes se déroulent dans les centres d’Orastie et de Geoagiu où sont inscrites environ 831 personnes. Ils sont structurés autour de 3 composantes: éducation et socialisation, médico-social et intégration professionnelle.

Le programme de Soutien complexe  fonctionne dans le cadre du « Centre de conseils et d’aide aux  parents et enfants », ayant comme groupe cible  71 enfants à Orastie  et 66 enfants à Pricaz âgés de  3 à 16 ans. Les enfants participent hebdomadairement  aux activités proposées par l’association.

Notre association organise depuis quelques années pendant les vacances d’été une activité que les enfants adorent: Ecofashion. Il s’agit de la mise en place d’un atelier de fabrication de vêtements à partir de matériel recyclable, suivi par un défilé de mode. La réalisation des vêtements ne coûte presque rien , on utilise des papiers, cartons , serviettes, sacs ménagers, journaux, magazines… Les éducatrices ont confectionné avec les enfants plus âgés des robes, des jupes des pantalons des sacs ménagers ornés avec des fleurs en papier, en carton, en serviettes.  Cette année s’était au tour des enfants du Soutien complexe de Pricaz de présenter leur mode, le 4 juillet à Orastie.

Une trentaine de filles et garçons ont revêtu ces habits et les ont présentés comme des professionnels, heureux et joyeux de se trouver au centre de l’attention! Le but de cette activité était de sensibiliser les enfants à la réutilisation de divers matériaux et d’éveiller leur intérêt pour tout ce qui est beau et utile, car Renaitre fait des campagnes pour le respect de l’environnement, pour le maintenir  propre et sain.