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Joyeux anniversaire Bandos Komar !

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Notre partenaire Bandos Komar fête ses 10 ans d’activité au service des enfants cambodgiens

En 1989, « Partage avec les enfants du tiers monde » commence à travailler au Cambodge. Après une première période caractérisée par l’aide d’urgence, l’ONG française décide de passer à des actions de développement.

Partage décide ainsi de passer progressivement la main à une association locale qui se constituera peu à peu pour voir le jour en 1999: Bandos Komar.

Après une période de passation, l’association travaille de pair avec les institutions publiques (Ministère de l’éducation, Ministère de la Petite Enfance). Comme la plupart de nos partenaires, Bandos Komar se dédie à de nombreux projets touchant à différentes dimensions du développement de l’enfant afin d’en assurer le développement de manière holistique. En particulier, Bandos Komar concentre ses efforts sur les secteurs de l’éducation, de la santé et de la nutrition.

Dans les dernières années, notre partenaire décide d’œuvrer prioritairement sur des actions visant à améliorer la qualité de l’enseignement offert aux enfants.

Le changement de politique de notre partenaire cambodgien se concrétise principalement à travers le partage et l’échange des expériences et des méthodes pédagogiques entre les éducateurs et les enseignants de différentes écoles.

Cette année, Bandos Komar fête dix ans d’existence riches en projets, activités et surtout en engagement en faveur des enfants cambodgiens les plus démunis, en particulier ceux habitant les zones rurales. Certains des projets de notre partenaire ont porté leurs fruits et celui-ci peut à présent se désengager de certaines écoles pour aller travailler dans d’autres zones.

Cette nouvelle stratégie se révèle être en pleine adéquation avec les priorités identifiées lors de notre forum en juin 2007 pour améliorer l’action de chacun d’entre nous dans l’atteinte de notre but fondamental commun : la mutualisation et l’échange réciproque des nos compétences respectives.

Comme Bandos Komar, continuons à travailler ensemble pour mieux atteindre nos objectifs.


Yvonne Chami, au sein de l’actualité littéraire!

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Partenaire de Partage au Liban, la fondatrice du Sesobel et de Anta Akhi Mme Chami devient une des protagonistes de: « Douze femmes pour soulever le monde ».

Après avoir déjà travaillé en lien avec la cause humanitaire lors du Prix pour l’Action Humanitaire en 2004, la journaliste Annick Lacroix décide de continuer son action de sensibilisation du grand public.

Grand reporter de presse féminine, Mme Lacroix a recueilli différents témoignages de femmes qui ont décidé d’agir pour lutter contre les injustices et changer le monde dans lequel nous vivons notamment dans le cadre de l’enfance.

Il s’agit de femmes ordinaires, qui en décidant de travailler pour le changement, réalisent chaque jour un petit peu d’extraordinaire.Mme CHAMI parlant au micro

Fortes de la conviction de la justesse de leur cause, ces femmes affrontent les difficultés du quotidien avec courage et motivation afin de lutter à leur échelle à la construction d’un monde meilleur.

Fascinée par la force et la détermination de ces femmes, la journaliste cherche à supporter leurs actions en les faisant connaître. C’est ainsi que naît : « Douze femmes pour soulever le monde ».

Parmi les témoignages, un est celui apporté par Yvonne Chami notre partenaire au Liban, à qui est consacré le premier chapitre de ce livre.

“Ce n’est pas avec les politiques, des décrets et des lois qu’on résout les problèmes. Chaque fois que dans ce monde un problème a trouvé sa solution, c’est que quelqu’un, quelque part, l’a ressenti comme une brûlure sur sa propre peau. Et qu’éteindre ce feu est devenu sa raison d’être.”

Comme pour Yvonne Chami, cette pensée inspire le quotidien de milliers de femmes et d’hommes dont l’action, bien qu’elle ne soit pas reprise par les médias, travaillent tous les jours pour améliorer la condition de vie des enfants dans le monde.

La sensibilisation d’un public souvent trop pressé pour se préoccuper de la réalité qui ne lui est pas si loin qu’il ne le pense, reste une tâche difficile mais toutefois nécessaire pour notre réussite. Cet événement représente une petite avancée et une plus grande victoire qui nous renforce dans le long combat que nous menons tous en faveur de l’enfance..

Violence à l’école, le sujet est pourtant sérieux…

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Communiqué

Paris, le 29 mai 2009

Le Président de la République Nicolas Sarkozy a présenté hier à L’Elysée une série de mesures purement répressive destinée à lutter contre les violences à l’école. Pour la plupart, ces mesures avaient déjà été évoquées par Xavier Darcos et avaient suscité de vives réactions notamment de la part de syndicats d’enseignants et de parents d’élèves.

La Coordination française pour la Décennie, qui mène depuis sa création des actions de terrain et institutionnelles pour prévenir la violence à l’école, déplore cette agitation politique sur une problématique aussi sensible et complexe.

Il est vrai que des incidents graves se sont déroulés récemment dans les enceintes scolaires et on ne peut que condamner fermement les agressions dont ont été victimes élèves et personnels enseignants.

Mais il est indispensable, afin de prendre les mesures nécessaires et adéquates d’analyser en profondeur la nature des violences à l’école et leurs manifestations.

Comme le rappellent de nombreux experts, les violences avec armes et les agressions sont rares dans les établissements français. Bien entendu, ces violences spectaculaires suscitent émotion et indignation mais elles ne sont statistiquement pas en augmentation. Les faits inquiétants sont plutôt à rechercher quotidiennement dans la dégradation du climat de travail, la détérioration des relations entre enseignants et élèves et entre équipes pédagogiques et parents d’élèves. Ce qui est inquiétant ce sont les incivilités quotidiennes qui finissent par dégrader l’ambiance de travail et les relations d’échange. Ce qui est inquiétant encore, ce sont les harcèlements répétés et insidieux dont sont victimes certains élèves et qui sont de plus en plus le fait de personnes groupées.

Les mesures annoncées par le Président de la République ne permettent pas de répondre à ce type de violences grave auquel sont confrontés chaque jour enseignants et élèves.

La raison d’être de la Coordination française pour la Décennie est de faire connaître les projets d’éducation à la non-violence et à la paix déjà développés par des enseignants, des directeurs d’écoles, des associations fortement impliqués dans la lutte contre les violences à l’école et les violences de l’école.

Cette forme alternative d’éducation est fondée sur l’écoute, la médiation, la gestion non-violente des conflits, la responsabilisation des élèves au sein de l’école par le développement de leurs compétences psychosociales.

Il suffit d’écouter les témoignages de jeunes, d’éducateurs, de formateurs d’enseignants pour se rendre compte que ces projets sont positifs et permettent d’obtenir des résultats concrets et pérennes.

La Coordination française pour la Décennie va poursuivre son travail et son engagement pour que cette éducation soit inscrite dans les programmes scolaires et que les enseignants bénéficient d’une formation spécifique pour la mettre en oeuvre.

La Coordination française pour la Décennie regrette qu’un sujet aussi grave que le mal-être de l’école ne soit pas traité politiquement de manière plus rigoureuse et ne soit pas l’objet de débats nationaux porteurs et constructifs.

Contact presse : Emilie Ouchet

01 46 33 41 56 / e.ouchet@decennie.org

Coordination française pour la Décennie : http://www.decennie.org